Pas de titre. Pas trouvé...
Même le plus récent possède un passé.
Au hasard des pages je tombais sur un ancien "refuge" : un blog. Tiens, je le croyait perdu celui-là.
Après les grimaces, oh mon dieu cette écriture texto, mais c'est horrible comment j'ai pu écrire un monceau de conneries comme celui-là, la nostalgie m'assaille...c'est bête.
Il en aura vu des changements, ce blog.
C'était un temps. c'était un époque.
Bob Marley étais une idole.
La révolte ravalée couvait, bien dissimulée.
Sa folie consummait mes jours et empoisonnait mes pensées.
Un conformise et une hypocrisie révoltants m'ont frappée; à trop vouloir se protéger on s'enfonce dans la supidité.
Des essais maladroits. Des réflexions balbutiées. Des fautes de style comme d'orhographes, alors toutes inavouées. Des rêves peu évoqués.
Et maintenant ?
Bob Marley est passé au rang des sages, il n'est plus l'idole adulée mais le conseiller, le prophète que j'aime bien écouter parler, imaginer qu'il me guide (oui c'est bête ça aussi que voulez vous, Pllume cède à l'appel de la rose).
La révolte reste inchangée. Mais la folie enfin nommée a changé de cible : le papier remplace la peau pour les maux devenus mots.
Pour le reste...j'ai abandonné tout conformisme et commencé une lutte acharnée contre toute trace d'hypocrisie.
Les fautes, les erreurs sont le lot de tous les jours, sauf qu'à présent je les vois; l'orgueil fait place à l'humilité, au désir continuel de s'améliorer.
Et les rêves...se dévoilent. Ils se formulent, bien qu'il n'aient pas tous leur place sur la Toile.
Comment finir une longue remontée à travers temps ? En ne la finissant pas, justement.